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Facebook est-il encore utile pour une entreprise locale ?

Pew Research Center, 2025 : 71 % des adultes utilisent Facebook aux États-Unis, et ce sont les 30-49 ans (80 %) et les 50-64 ans (74 %) qui l’utilisent le plus, devant les 18-29 ans (68 %) et les 65 ans et plus (57 %).

Avant même de parler d’Instagram, beaucoup de nos clients nous posent la même question : faut-il encore s’occuper de la page Facebook de l’entreprise ? L’idée que Facebook serait devenu un réseau de grands-parents, voire un réseau mort, circule depuis des années.

Les chiffres racontent une autre histoire. Facebook reste utilisé par une large majorité d’adultes aux États-Unis, et ce n’est pas la tranche la plus âgée qui le porte le plus (Pew Research Center, 2025). Pour une entreprise locale à Hyères ou ailleurs dans le Var, la question est moins de savoir si Facebook sert encore que de savoir à qui, et pour quoi faire.

Qui utilise encore Facebook aujourd’hui ?

Selon le dernier état des lieux du Pew Research Center, mené auprès d’adultes américains entre février et juin 2025, 71 % d’entre eux disent utiliser Facebook. Le détail par âge est le plus intéressant : 68 % chez les 18-29 ans, 80 % chez les 30-49 ans, 74 % chez les 50-64 ans, et seulement 57 % chez les 65 ans et plus (Pew Research Center, Social Media Fact Sheet, 2025).

Ce classement surprend. On imagine souvent une courbe qui descend avec l’âge, ou un pic chez les plus jeunes. Ici, le pic se trouve au milieu : les adultes de 30 à 64 ans, la tranche la plus active dans la vie d’une entreprise locale.

Pourquoi cette tranche d’âge compte pour une entreprise locale ?

Entre 30 et 64 ans, on est le plus souvent propriétaire ou locataire depuis un moment, parent, salarié ou chef d’entreprise. C’est l’âge où l’on choisit un plombier, une crèche, un restaurant pour un anniversaire, une avocate pour un contrat : l’âge où l’on décide, pour soi ou pour sa famille, des commerces et des services qu’on utilise près de chez soi.

Cette tranche ne publie pas forcément le plus de photos ni ne regarde le plus de reels, mais c’est elle qui lit, qui compare, et qui se souvient d’un nom quand le besoin se présente. Une page Facebook à jour s’adresse directement à elle.

Les groupes locaux, un raccourci vers vos clients ?

Souvent, oui. Meta explique que les gens utilisent Facebook pour suivre ce qui se passe près de chez eux : des objets donnés dans un groupe local, des recommandations d’adresses, les événements de la semaine. Les groupes portent une grande partie de cet usage : près de 1,8 milliard de personnes y participent chaque mois, et 25 millions de groupes publics y sont actifs (Meta, Introducing New Facebook Local Tab, Messenger Communities, AI Integrations and More, 2024).

Meta, 2024 : près de 1,8 milliard de personnes utilisent les groupes Facebook chaque mois, dont des groupes de quartier ou de ville ; 25 millions de groupes publics y sont actifs.

Pour une entreprise locale, rejoindre le ou les groupes de sa commune, et y répondre quand une question tombe dans son domaine, coûte peu de temps et touche des gens qui cherchent déjà une solution près de chez eux.

Que propose Facebook à une entreprise locale, concrètement ?

Meta elle-même résume ce que les gens viennent chercher près de chez eux sur Facebook en trois points : Marketplace pour acheter et vendre localement, les groupes pour les recommandations de quartier, et les événements pour savoir ce qui se passe cette semaine (Meta, 2024).

Meta, 2024 : les trois sources que l’onglet « Local » de Facebook réunit pour montrer ce qui se passe près de chez soi.

Une page bien tenue profite des trois à la fois : elle peut annoncer un événement, répondre dans un groupe, et mettre en vente un service ou un produit sur Marketplace, sans quitter l’application que son public utilise déjà. Aucun des trois ne remplace un site internet : chacun amène des gens du quartier vers votre entreprise sans qu’ils aient cherché votre nom au préalable.

Faut-il y publier aussi souvent que sur Instagram ?

Non, et c’est une bonne nouvelle pour une petite structure. Nous avons déjà détaillé le rythme qui fait grandir un compte Instagram : plusieurs publications par semaine, pensées pour un fil qui défile vite. Facebook se consulte autrement : par un groupe qu’on ouvre pour une question précise, ou une recherche ponctuelle.

Trois priorités comptent davantage que la fréquence pour une entreprise qui a peu de temps à donner à Facebook : une fiche à jour (nom, horaires, lien vers le site), une présence dans un ou deux groupes locaux, et une réponse à chaque commentaire ou message reçu.

Trois priorités avant la fréquence de publication, pour une entreprise qui a peu de temps à donner à Facebook.

Republier ce qui a déjà été pensé pour Instagram suffit largement : même visuel, même texte, adapté au format de la page.

Par où commencer ?

Ouvrez votre page Facebook comme le ferait un habitant de votre commune qui vous cherche pour la première fois. Les horaires sont-ils justes ? Le lien vers votre site fonctionne-t-il ? Avez-vous déjà rejoint les groupes de votre ville ou de votre quartier ? Ces vérifications prennent moins d’une heure, et touchent une tranche d’âge que Facebook continue de réunir en masse.

Vous voulez une présence Facebook qui s’ajoute à votre gestion des réseaux sociaux sans vous demander plus de temps ? Discutons-en.

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